[Expo] Shocking! Les mondes surréalistes d’Elsa Schiaparelli aux Arts Décoratifs

De retour au Musée des Arts Décoratifs pour une nouvelle expo fashion ! Il s’agit de Shocking! Les mondes surréalistes d’Elsa Schiaparelli, qui a débuté en juillet. Après Mugler, on reste sur une thématique couture, toujours dans l’originalité et le décalage. Personnellement, je ne connaissais Elsa Schiaparelli que de nom (et pour ses gants iconiques), aussi c’était l’occasion parfaite de découvrir en détails son univers. Let’s go !

– ✨Shocking!

Elsa Schiaparelli est une couturière italienne, née à Rome en 1890, dans une famille aristocrate. Dans les années 1920, elle se lie d’amitié avec des artistes des courants surréaliste et dadaïste, dont Man Ray, Dali et Marcel Duchamp. En 1927, elle lance sa toute première collection de vêtements avec des noeuds et cravates en trompe-l’oeil – un style qui fera rapidement sa renommée. Jusqu’aux années 1950, elle n’aura cesse de créer des collections d’une grande diversité, souvent inspirées par ses amis artistes.

L’exposition au MAD a choisi de traiter son oeuvre de manière relativement chronologique, en groupant plus ou moins les pièces par thématiques. Dès la première salle, nous mettons littéralement les pieds dans sa collection de croquis, qui recouvrent le sol et les murs. A mesure que l’on avance dans les salles, on découvre ses inspirations multiples, parmi lesquelles se trouvent des « classiques » (l’art déco par exemple) et d’autres plus originales comme la commedia dell’arte ou l’astrologie.

– ✨ Mon avis ✨ –

La part belle est donnée à la passion d’Elsa pour les arts et les artistes – peut-être un peu au détriment du reste. Je n’ai pas vraiment le sentiment, au terme de cette expo, d’avoir une meilleure vision de la femme qu’elle était, au-delà de son cercle social. On a l’impression de rester un peu en surface, et qu’Elsa se laisse facilement éclipser par les grands noms qu’elle côtoyait.

Côté mise en scène et expérience de visite, je suis là aussi plutôt déçue. Pas d’amélioration depuis la dernière fois : les cartels sont presque toujours dans le noir, illisibles ou placés à des endroits absurdes (le meilleur endroit : derrière une vitrine 🤨). L’éclairage de manière générale était un peu à l’ouest, tantôt éblouissant, criard, tantôt inexistant… Je suis peut-être un peu dure, mais par rapport aux efforts de l’expo précédente, j’ai trouvé l’ensemble un peu paresseux.

En revanche, j’ai pu apprécier le grand nombre de pièces exposées et leur variété, même si elles n’étaient pas toujours vraiment mises en valeur. Si vous aimez la mode, ça reste une très belle exposition 🙂

Est-ce que vous l’avez vue ? Vous en avez pensé quoi ? 🤓

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.